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Photos du Grand Prix de France

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Les feuilles de temps

Piste séchante et dilemme au sujet du choix des pneus : slicks ou retaillés ? À l'extinction des feux, le sort est jeté. Les yeux rivés vers le nouveau dessin de la courbe Dunlop, les pilotes s'arrachent de la grille. Lai impose d'entrée de jeu un rythme d'enfer. Quatre pilotes au tapis à la première chicane, le wild card Lussiana, Masbou ainsi que Conti et Tunez. Le premier tour n'est pas bouclé ; à la sortie du virage du Raccordement, Pasini perd l'arrière et Zanetti ne peut l'éviter. Un quatuor se forme : Lai, Kallio, Pesek et Luthi. La piste est très piégeuse, Pesek connaît le même sort que les deux italiens au même endroit. Luthi évite le tchèque mais perd du terrain. En compagnie de Bautista, ils mènent la chasse. Masbou a repris le guidon, mais dans les profondeurs du classement. Di Meglio, qui était mal placé sur la grille, réalise le meilleur temps en course. Il revient de la dix-neuvième place avec en ligne de mire, le jeune débutant italien De Rosa, qui occupe la cinquième position. Di Meglio perd l'avant à la chicane Dunlop mais repart courageusement. Nouveau quatuor en tête avant la mi course : Kallio, Luthi, Bautista et Lai. L'italien prend trop large le double droit du Garage Vert et perd petit à petit du terrain. Talmasci, bien placé au championnat, est en dehors des points. Aux deux tiers de la course, Luthi s'échappe. La piste est pratiquement sèche. Il fallait des pneux slicks pour bien terminer... Bautista revient alors sur le champion du monde en titre. Kallio, équipé de pneus mixtes, tente de garder le contact. À trois tours de la fin, Bautista se colle à la roue du suisse et le passe au virage de la Chapelle. Nieto, un des vétérans de la catégorie, claque les meilleurs tours en course et chipe la cinquième place au débutant napolitain De Rosa. Au sortir du Garage Vert, Bautista lève la main, la moto coupe, panne d'essence !!! Luthi, en pleine accélération, l'évite de justesse et s'impose donc comme en 2005, au Mans. Kallio est deuxième. Lai s'excuse en direct au passage de la ligne auprès de l'infortuné espagnol et vient compléter le podium. Di Meglio, Masbou et Deschamps finissent respectivement 27, 29 et trente et unièmes.

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Les feuilles de temps

Doviziozo et Takahashi partent en tête. Cluzel tombe devant Davies qui le rejoint au tapis. Vincent et Guintoli partent mal. Les deux Honda prennent le large. Doviziozo prend l'initiative. Locatelli mène le groupe de chasse. Lorenzo l'attaque à l'espagnole, s'accroche à l'italien et va dans le décor. Du coup, De Angelis prend les commandes du premier peloton. En tête, les deux coéquipiers se disputent naturellement la première place. Le groupe de poursuivants voit défiler ses leaders. Les frères Aoyama, sur des machines de marques différentes, postulent pour cette position. Guintoli a fait une remontée superbe. Il double Smrz, passe à la neuvième place et se lance à la poursuite de la tête de course. Au deux tiers de l'épreuve, les deux Aoyama prennent l'avantage sur De Angelis et tentent de réduire l'écart avec le duo de tête. Doviziozo prend alors le commandement afin d'éviter leur retour. Takahashi, décroché un temps, recolle rapidement. Ils se doublent et se redoublent. Dans le dernier tour, le japonais pointe son nez au Chemin des Bœufs, sans succès. Il récidive au dernier virage, le fameux double droit du Raccordement. Il prend l'avantage, Doviziozo lui refait l'intérieur mais son coéquipier s'impose à la réaccélération. S. Aoyama vient compléter le podium. Guintoli, au terme d'une très belle course, termine neuvième malgré un départ manqué. Vincent marque le point de la quinzième place.

motogp

Les feuilles de temps

Melandri part en tête. Rossi tape la roue arrière de Pedrosa, dérive vers la droite et tasse De Puniet. Le français est coincé contre Gibernau, il tombe lourdement dès la première chicane. Le vétéran espagnol fait un tour dans les graviers avec Edwards. Hopkins prend le commandement. Au deuxième tour, Rossi attaque Pedrosa au Chemin des Bœufs puis aux Esses Bleus, il déboîte Melandri. Il part à la poursuite d'Hopkins. Melandri et Pedrosa se passent et se repassent. Avantage Espagne, Melandri prend trop large le virage du Garage Vert. Capirossi se mêle aux débats. Au virage du Musée, Rossi euphorique, prend la tête de la course. Nakano est bien placé en sixième position mais doit passer aux stands pour un stop ang go dû à un départ anticipé. Pedrosa revient sur Hopkins puis sur Rossi. L'américain perd l'avant ; c'est l'explication au sommet entre les anciens et les nouveaux. Deux duos de chocs : Rossi-Pedrosa puis Melandri-Capirossi. À la mi course, le scénario paraît figé. Le leader du championnat, Hayden, est un peu plus loin en cinquième position en compagnie de Stoner qui lui met la pression. Rossi roule à un train d'enfer et lâche définitivement Pedrosa. Tandis que Melandri revient sur l'espagnol, Rossi mime la position de recherche de vitesse à vingt à l'heure sur le bas-côté. Mécanique hors service ! Capirossi tente de raccrocher sur le nouveau duo de tête. Stoner double Hayden. Melandri prend l'avantage sur Pedrosa à l'extérieur de la courbe Dunlop redessinée cette année. Le jeune espagnol est parti en pneus tendres, Capirossi veut aller le chercher. Pedrosa résiste jusqu'au dernier tour. Les deux sont à fond. Capirossi se porte à sa hauteur à la réaccélération du virage du Musée pour conclure au Garage Vert. L'affaire est entendue, Pedrosa prend ce virage trop large, Capirossi aussi mais juste un peu moins pour lui permettre de monter sur la deuxième marche du podium derrière Melandri.