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125 Kallio vire en tête au premier virage mais Gadéa prend l'avantage au deuxième. À l'issue du premier tour, il est légèrement détaché avec Pasini. L'italien prend le commandement et fait le forcing pour s'échapper. Masbou forfait, Di Meglio abandonne après un accrochage qui détruit sa poignée de frein. Plus de français en course dans cette catégorie. Bautista, le pole man, revient comme une balle et prend la tête tandis que son compatriote Gadéa décroche. Luthi, champion du monde en titre, est dans le paquet de tête. Au tiers de la course, les quinze prétendants aux points ne sont séparés que par une dizaine de secondes. À l'avant de la course, Bautista creuse l'écart. Pour le podium, Kallio, sur sa KTM, semble être le seul à pouvoir s'intercaler entre les trois Aprilia du team Aspar. À la mi course, rien n'est cependant joué. Le vent très viloent soulève les motos qui partent dans des dérives de l'avant incertaines. Bautista est intouchable, Pesek, sur sa Derbi, revient sur le trio de chasse. Joli quatuor pour deux places restantes sur le podium. Belle bagarre sur une piste large dans un premier temps limitée à un jeu subtil d'aspirations. Gadéa est légèrement décroché à l'issue d'un virage pris trop large. À quatre tours de la fin, les quatre se regroupent à nouveau. Kallio prend la tête de ce groupe. Pesek commence à pointer son nez. Gadéa prend quelques longueurs d'avance. Pasini double Kallio et Pesek dans le même virage, ces deux derniers se frictionnant par carénages interposés. Pesek chute en tentant un extérieur incertain sur Pasini, bousculé au passage et qui perd du coup toute chance pour le podium. Kallio souffle la deuxième place à Gadéa, à l'aspiration et au finish. Bautista signe une deuxième victoire consécutive, un coup d'arrêt à une longue suite de Grands Prix 125. 56 GP qu'il n'y avait pas eu deux fois le même vainqueur d'affilée. (Remember en 2002, Arnaud Vincent à Donington puis au Sachsenring). |
250 Doviziozo suit Locatelli de près à l'extinction des feux rouges puis prend le commandement. De Angelis chute après une paire de virages. Guintoli est bien arrimé au wagon de tête. Locatelli se loupe dès le deuxième tour. Lorenzo et Barbera partent à la chasse de Doviziozo. H Aoyama et Guintoli suivent de près. Simoncelli vient prendre part à la bagarre. Cluzel est à fond et pointe à la onzième place. Tizon est KO au cinquième round ;-) Smrz est en bagarre avec Porto, un peu dans l'ombre cette saison. Cluzel s'est trop enflammé, il sort et abandonne, même topo pour West. Pendant ce temps, Guintoli prend l'avantage sur H Aoyama, il est quatrième. Vincent est seizième, il veut rentrer dans les points. À l'avant, Lorenzo revient petit à petit sur Doviziozo. Guintoli et H Aoyama se doublent et se redoublent ; le français mène la danse pour rattraper Barbera. À l'arrière, Locatelli, au guidon d'un véritable missile, fond sur tout le monde. Devant, Doviziozo suit Lorenzo comme son ombre. Guintoli grapille sur Barbera et ramène du coup H Aoyama mais l'avion de chasse Locatelli enrhume les deux protagonistes dans la ligne droite. Guintoli cède un peu de terrain en fin de course et terminera sixième. Deux duos italo-espagnols, l'un pour la victoire, l'autre pour le podium. Locatelli règle son compte à Barbera pour le podium à la suite d'une attaque limite carénage contre carénage. Doviziozo attaque mais élargit et se fait repasser. Et de deux pour Lorenzo ! Vincent termine aux portes des points. |
motogp Stoner s'envole au départ et prend le large, suivi d'Hayden, Rossi et Capirossi. De Puniet chute dès le premier tour suite à un accrochage avec Hoffman. Pedrosa part mal et doit ferrailler au milieu du peloton. Hayden revient sur les talons de Stoner. Rossi signe le meilleur tour en course et se lance à la chasse de ses prédécesseurs. Hopkins abandonne suite à un incident mécanique. Gibernau se joint au groupe de tête. Peu de doutes, le podium se dessine. Edward et Melandri n'ont pas le rythme pour accéder à cet objectif. Rossi attaque Hayden pour la deuxième place. Visiblement, il ne veut pas laisser partir Stoner. Une demi douzaine de dépassements tantôt à l'avantage du transalpin, tantôt de l'américain. Rossi se rapproche de la tête de course. Pedrosa passe Elias et se lance à la poursuite d'Edwards et Melandri. Vermeulen casse sa Suzuki à l'instar de son coéquipier. Devant, Rossi est en observation et prend l'avantage sur le jeune australien, pole man ici à Doha. Hayden le dépasse également. L'expérience parle, Capirossi prend la troisième place. Un peu plus loin, Pedrosa revient sur Melandri et ce sera le prétexte à de belles explications. À quelques tours de la fin, tout est possible pour les hommes de tête. Stoner s'accroche à Capirossi. Hayden revient sur Rossi. Seul Gibernau suit avec difficulté. À trois tours de la fin, Hayden reprend l'avantage sur Rossi, lui même talonné par Capirossi. Le podium est là, dans le désordre. Rossi reprend son bien et s'envole comme il le fait parfois en fin de course. Un championnat très disputé dans la catégorie reine, à n'en pas douter, cette année. |