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125

Les feuilles de temps

Kallio prend la tête de la course devant Faubel, Bautista et Gadea. L'italien Iannone est à une surprenante cinquième position. Di Meglio est dixième. Gadea prend la tête au deuxième tour. Chute de Bradl. Pesek a calé au départ et a du partir en fond de grille. Ce qui ne l'empêche pas de réaliser les meilleurs tours en course et d'entamer une remontée fracassante. Pirro rentre aux stands. À l'avant, Bautista et Kallio creusent un léger écart. Di Meglio revient comme une balle, il est sixième. Masbou est trente et unième, il chute en se faisant embarquer par Sandi au neuvième tour. Gadea revient sur les deux hommes de tête. À la mi course, le trio semble destiné au podium. Tunez s'arrête aux stands, problème de pneumatique. Chute de Kok pour sa première course en Grand Prix. Sept furieux se liguent à la poursuite des trois hommes de tête. Pesek est revenu du diable vauvert et s'échappe seul de ce groupe de poursuivants. Di Meglio rétrograde, il ne peut suivre le rythme, il glisse à la quatorzième place. Iannone va au tapis. Corsi revient sur Pesek. Belles explications entre Gadea, Bautista et Kallio ; en particulier sur des freinages à trois de front. Les deux espagnols sont à fond mais Kallio trouve deux ouvertures coup sur coup. Certes, les manœuvres sont à la limite, mais les pilotes évoluent continuellement dans ce contexte. Superbe final de Kallio, Bautista tutoie le gazon, il termine troisième derrière Gadea. Di Meglio termine treizième.

250

Les feuilles de temps

Le tracé a été amputé d'un tiers. Assen n'était pas un circuit permanent. Le contexte politique local, les considérations de sécurité avancées par le pouvoir sportif ont quelque peu dénaturé le tracé antérieur. Assen est devenu un circuit comme les autres. Vincent, mal remis d'une blessure ne prend pas le départ du Grand Prix. À l'extinction des feux, Lorenzo vire en tête. De Angelis tente un intérieur irresponsable dans le premier gauche, il fait exploser la tête de course : S.Aoyama et H.Aoyama, entre autres, sont dégagés de la piste. Du coup, c'est la panique, les pilotes prennent la trajectoire qu'ils peuvent. Ballerini part en glisse et fauche littéralement les deux coéquipiers du Team Grand Prix de France. Exit Guintoli, exit Cluzel. Le peloton s'est disloqué, Lorenzo prend le large, seul. Il est bientôt poursuivi par De Angelis, Doviziozo et Locatelli. De Angelis et Doviziozo reviennent sur Lorenzo. Le trou est fait avec les hommes de l'arrière. Mis à part quelques duels comme celui que se livrent Simoncelli et Takahashi, les pilotes évoluent en solitaire. Au train, Lorenzo creuse définitivement l'écart avec ses deux poursuivants. Debon prend l'avantage sur Locatelli pour la quatrième place. Course somme toute ennuyeuse. Le seul suspense concerne les deux dernières marches du podium : De Angelis et Doviziozo, Doviziozo et De Angelis ? Dépassement d'attardés incertain en fin de course, les drapeaux bleus ont du échapper à l'attention des retardataires... De Angelis y tire avantage mais il est tout de suite retalonné par l'autre italien. Neuf secondes d'avance pour l'espagnol au drapeau à damiers. De Angelis, deux, Doviziozo, trois.

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Les feuilles de temps

Rossi, blessé pendant les séances d'essais, part en fond de grille. C'est son coéquipier Edwards qui prend le commandement de la course. Hopkins et Nakano, auteurs des deux meilleurs temps en qualifications, partent à sa poursuite. Hayden revient également. Melandri, Vermeulen et Pedrosa mènent le groupe de chasse. Edwards et Hopkins creusent un léger écart sur Hayden et sur Nakano, qui a du mal à suivre la cadence. Ellison chute. Rossi tire tout droit et, au courage, revient sur la piste. Stoner revient de l'arrière du peloton et double un à un ses adversaires. Il vient à bout de Pedrosa et Melandri et part à la poursuite de Vermeulen. De Puniet a raté son départ, il est avant-dernier. Capirossi, diminué par sa chute à Barcelone, tire tout droit lui aussi et récupère la piste un peu plus loin. Vermeulen faiblit après le premier tiers de course, c'est Stoner qui mène le groupe de chasse. Roberts puis Tamada attaquent Vermeulen et prennent provisoirement l'avantage sur l'australien. Cardoso rentre aux stands. Nakano revient petit à petit sur les trois hommes de tête  : Edwards, Hayden et Hopkins. Rossi fait le meilleur tour en course et attaque Checa. Il veut limiter les dégâts en marquant de précieux points. Edwards hausse le rythme et s'échappe à nouveau. Nakano ravit la troisième place à Hopkins qui est lui même rejoint par Pedrosa, Stoner puis Roberts. Dans la seconde partie de course, Edwards tient à distance son compatriote Hayden mais, à quelques tours de l'arrivée, le leader du championnat fond sur le coéquipier de Rossi. C'est le combat des chefs ! À l'arrière, jolies passes d'armes pour la quatrième place entre Pedrosa, Stoner et Roberts. Hayden double Edwards qui se loupe, récupère l'échappatoire et revient en piste. Il revient comme une balle dans le dernier tour et le dépasse. Hayden attaque à nouveau, prend trop large et fait une incursion sans dommage dans les graviers. Dans la manœuvre, Edwards tutoie la pelouse et chute. Premier Hayden, deuxième Nakano, troisième, Pedrosa. Rossi 8, Edwards 13, De Puniet 14.